les repasseuses

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mercredi 21 janvier 2015

retrouvez l'inventaire des collections du musée en ligne

Chers lecteurs,

En attendant l'ouverture du musée, nous avons créé une page dédiée aux collections permanentes du musée.  l'ensemble de l'inventaire sera complété au fur et à mesure des nouvelles acquisitions et de l'identification de chaque objet. l'ensemble sera classé par thème.

Consultez  l'ensemble des collections en un clic

bonne visite.


mardi 13 janvier 2015

Présentation :

Situé dans le charmant village de Berstett, aux portes du Kochersberg aussi appelé "le grenier à blé", le musée vous invite à la découverte des commerces, métiers, et savoir-faire d'autrefois du nord de Strasbourg.

Le parcours démarre de Schiltigheim, première ville "hors les murs" au nord de Strasbourg, qui se développa à partir de la fin du XVIIIe siècle grâce à l'implantation successive de nombreuses brasseries, contrainte de sortir des fortifications strasbourgeoises affin de pouvoir se développer. La qualité exceptionnelle de la nappe phréatique de Schiltigheim et l'abondance de ses ressources contribua à l'essor de la future "cité des brasseurs".

Au XIXe siècle, avec l'arrivée du chemin de fer, l'essor des villes et villages du nord de Strasbourg fut grandissant. La gare de triage de l'ancienne Rotonde, fut déplacée sur ce nouvel axe qui permit à la ville de Bischheim, avec l'installation des futurs ateliers SNCF de développer son activité commerciale et artisanale.

Ces nouveaux faubourgs furent également des lieux prisés des strasbourgeois, en quête de divertissement, avec la création de nombreux lieux de rendez-vous, équivalents des guinguettes parisiennes, on citera le CHEVAL BLANC de Schiltigheim, le SAPIN VERT de Bischheim, ou encore le célèbre FUCHS AM BUCKEL très prisé d'alors....

Cette nouvelle attractivité des faubourgs du nord de Strasbourg grandit lors de la création de la première ligne de tramway hippomobile puis électrique à la fin du XIXe siècle qui reliait alors Kehl cité frontalière allemande au terminus de Hoenheim.

Ce nouveau moyen de transport permis l'essor de divers commerces, grands magasins Jung, drogueries, quincailleries, épiceries, chaiserie, émaillerie, briqueterie, usines diverses, amidonnerie, brasseries diverses des plus imposantes aux plus artisanales.

Cet essor permit également l'aménagement de nombreux services pour les citoyens, tels que les bains publiques, ou le PAULUS BAD de Schiltigheim dans la mouvance hygiéniste de l'époque. D'autres particularités virent le jour comme la caisse d'épargne dans les bistrots Schillickois, sorte de boîte au lettre ou chaque client avait sa "boite à épargne". Particularité qu'on retrouve également dans les estaminets du nord de la France, à forte population ouvrière.

le musée parle d'une époque de bon sens où l'on voulait que chacun ait de quoi vivre, une politique sociale equitable, comme à Schiltigheim ou chaque nouvel arrivant recevait un lopin de terre dans le ried afin de subvenir à ses besoins.... l'ancêtre des jardins ouvriers.

bonne visite.